« Bonjour » ouvre toutes les portes
On dit bonjour en entrant dans un commerce, avant toute question. Sans ce mot, on passe pour brusque ; avec lui, tout devient simple.
Douze mois par an, des gens y travaillent, y dorment, y élèvent leurs enfants. Nous sommes parisiens et fiers de l'être : nous voulons que votre séjour soit le plus beau possible, et que la ville reste vivable pour ceux qui y restent. Ces deux choses vont ensemble.
On dit bonjour en entrant dans un commerce, avant toute question. Sans ce mot, on passe pour brusque ; avec lui, tout devient simple.
Un ton sec dans le métro n'est pas une agression. On laisse sortir avant d'entrer, on se serre à droite sur l'escalator.
Le pourboire n'est jamais obligatoire. Laisser un ou deux euros quand on est content suffit largement.
Trois prix différents pour le même café, affichés légalement. Ce n'est pas une arnaque : lisez l'ardoise.
Dans les cours d'immeuble et sur les quais, le bruit monte. Après 22 h, la ville dort au-dessus des bars.
Personne n'attend un accent parfait. Un « bonjour, parlez-vous anglais ? » change complètement l'accueil.
En réservant une formule, on s'engage sur six lignes simples. Nos guides et nos partenaires s'engagent sur les mêmes.
Pas de cortège de cinquante personnes derrière un parapluie. De petits groupes, qui n'écrasent pas un quartier.
On répartit nos formules dans tout Paris et en proche banlieue, au lieu de tout concentrer sur trois monuments.
Nous ne prenons aucune commission sur nos partenaires : ils facturent leur travail, nous les payons.
Quand nous n'avons pas testé une activité, nous le disons. La communauté tranche, avec photos et vidéos.